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Les conseils pour les pilotes de drones débutants 

Un pilote débutant qui vient tout juste d'acheter un drone doit prendre en compte de nombreux facteurs et de nombreuses informations avant de prendre possession de l'espace aérien pour un premier vol. Les dangers et les risques d'erreur sont multiples et peuvent rapidement entraîner une perte de contrôle dommageable pour certaines pièces de l'aéronef.

C'est pourquoi apprendre à utiliser son drone doit se faire en respectant scrupuleusement plusieurs étapes avant chaque décollage, à commencer par la vérification du bon état de son drone, et par le choix d'une zone de vol non seulement bien dégagée pour garder l'appareil à portée de vue, mais également autorisée par la réglementation française, ou locale lors d'un voyage. Ces consignes de prudence sont d'autant plus valables et importantes si vous débutez le pilotage en étant équipé de lunettes FPV pour le vol en immersion, accessoire qui coupe le pilote de son environnement extérieur proche. 

Comment bien débuter avec un drone

Bien connaître la réglementation sur l'utilisation de l'espace aérien

Avant de démarrer les rotors et les hélices de son nouveau drone, il faut tout d'abord prendre conscience que l'utilisation d'un engin volant en extérieur n'est pas une pratique anodine, et qu'il existe des règles intangibles qu'il est indispensable de d'apprendre et d'appliquer, dans son propre intérêt et celui de son matériel, mais également pour l'ensemble des pratiquants afin de conserver la bonne image générale de cette discipline passionnante. En France, l'espace aérien est géré par la réglementation de la Direction Générale de l'Aviation Civile, la DGAC, qui fixe les libertés et les limites du vol des drones civils, dont les principales notions à retenir sont les suivantes :

De plus, si votre drone est équipé d'une caméra embarquée pour la prise de vue aérienne, il est toujours utile de signaler que le fait de filmer ou de photographier des gens à leur insu peut se transformer en infraction.

En cas de doute sur la légalité du survol d'une zone de l'espace aérien, le site internet AIP-Drones.fr met à votre disposition un ensemble de cartes des zones réglementées françaises, et ce spécifiquement pour les drones.

Choisir son drone pour débuter

Le choix d'un premier drone pour se familiariser avec le pilotage est un savant équilibre entre le budget que l'on souhaite y mettre, et la qualité minimum à laquelle l'on veut accéder, notamment si le but est de faire des images et vues aériennes. Un mini drone, ou drone destiné aux débutants, présente l'avantage d'être généralement très résistant, petit, léger, et pas très cher. En revanche, les drones radiocommandés de cette catégorie disposent d'une autonomie et donc d'un temps de vol très limité, d'une qualité vidéo minimale, et souffrent de l'absence de stabilisation et modes de vol programmables pour assister le pilote. Les marques pour apprendre à piloter les plus souvent citées par les experts, tout en étant plébiscitées par les clients et utilisateurs, sont Parrot, et Hubsan, dont plusieurs modèles correspondent en tout point aux critères du quadricoptère idéal pour débuter, et ce, pour un premier prix situé aux environs de 100 euros. Dans tous les cas, privilégiez un modèle fourni avec une vraie radiocommande afin de découvrir le pilotage manuel via les joysticks de gaz et de direction, et développer ainsi une dextérité qui sera toujours utile par la suite.

Si votre budget vous y autorise, il est possible de se tourner vers la catégorie supérieure, plus chère, et donc plus douloureuse financièrement si votre drone vient à se crasher et à être endommagé. Pour une somme située entre 400 et 1000 euros, il est possible de s'offrir de véritables petites merveilles de technologies embarquées, et bénéficier d'un matériel apte à vous satisfaire sur la durée, tant au niveau des équipements pour l'imagerie aérienne qu'au niveau des fonctionnalités et possibilités d'un tel drone (modes de vols intelligents, assistance ou pilotage, capteurs pour l'évitement d'obstacles, bonne autonomie des batteries rechargeables). Les stars de cette catégorie de drones très sophistiqués, mais adaptés à la formation au pilotage sont sans nul doute les drones de la marque DJI (Mavic Air ou Pro), même si Parrot tire également son épingle du jeu avec les drones Parrot Bebop 2 et Parrot Anafi aux très bon rapport qualité-prix.

Cette solution représente donc un investissement conséquent sur le moment, mais permet de se former au pilotage avec un appareil bardé d'équipements et de fonctions pour faciliter l'apprentissage et réussir à progressivement à faire décoller, voler et atterrir un drone sans difficulté.

Bien préparer un vol en amont

La préparation d'un vol, qu'il s'agisse d'un premier vol comme du centième, doit se faire en multipliant les précautions d'usage, qui concernent les points suivants :

Le fait de respecter cette liste à la lettre permet de minimiser considérablement le risque de crash.

Apprendre à voler

Le moment est venu de faire vrombir les moteurs de votre drone pour s'élancer à la conquête des airs. Ce moment chargé à la fois d'adrénaline, de stress et de plaisir, surtout pour un pilote autodidacte, doit se faire en essayant de franchir pas à pas les différentes étapes menant vers la réussite de l'apprentissage de cette discipline.

Vérifiez avant tout si les fonctions de contrôle sont en mode 1 (gaz à droite et direction à gauche) ou en mode 2 (l'inverse), qui est le mode de pilotage le plus courant et celui qui est le plus souvent disponible par défaut sur les drones, et que la liaison entre le drone et le contrôleur est correcte. Ceci fait, positionnez votre drone au sol sur une surface bien plate et éloignée de tout obstacle, l'arrière du drone face à vous. Le premier décollage se fait en poussant la manette de gaz vers le haut, en douceur, en évitant tout mouvement brusque. Quand le drone est à votre hauteur, ramenez la manette au centre et effectuez un vol stabilisé pendant quelques instants, puis mettez maintenant le joystick des gaz vers le bas, pour poser votre engin au sol. Répétez cette opération autant de fois que nécessaire pour parvenir à ce que cela devienne un réflexe.

Lorsque cette première étape est assimilée, il est possible de commencer à gagner de la hauteur, puis à introduire progressivement l'utilisation de la manette de direction, vers l'avant, l'arrière, la droite ou la gauche, en revenant à chaque fois à un point fixe pour y effectuer une phase de vol stationnaire. Place maintenant à l'apprentissage des rotations de votre drone sur lui-même, qui se font avec les directions droite et gauche des gaz, sans toucher à l'autre joystick. La rotation des drones induit la notion de référentiel de vol. En effet, lorsque l'avant du drone est face à vous, il faut alors tenir compte du fait que les commandes directionnelles (avant, arrière, gauche, et droite) sont inversées, ce qui est parfois difficile à intégrer pour un novice.

Si cette notion de référentiel de vol pose un problème insurmontable, le vol FPV est une solution toute trouvée. Le pilote équipé de lunettes avec écran intégré a l'impression d'être assis sur le drone, et donc toujours dans le bon sens, sans avoir à se soucier du positionnement de l'avant de l'appareil. Autre alternative, si votre drone est équipé d'un mode Headless, ou "sans tête", activez-le pour ne plus avoir à gérer cette difficulté.

De manière générale, tous les modes automatiques d'assistance sont intéressants à tester et à utiliser dès les premières heures de vol, pour éviter le crash, ou pour assurer un retour facile au point exact du décollage (mode Return to Home).

Pour approfondir le sujet :