Relais colis offert à partir de 79€ en France métropolitaine | Demandez un devis | Toutes nos marques

Logo studiosport
Contact email

02 35 00 30 00
DU LUN. AU VEN. DE 9H À 18H
logo mon panier

Mon Panier

Fabriquer un drone destiné à la prise de vue aérienne

Comme c’était presque toujours le cas précédemment dans l’aéromodélisme, en tant que passionné, on a souvent le désir de faire son drone soi-même. Un petit peu d’habileté manuelle et un fer à souder permettent de se lancer. On fabriquera, non pas obligatoirement le meilleur drone, mais celui qui nous convient et que l’on pourra modifier à loisir. Quelques choix et certaines contraintes viennent présider au choix du matériel quand on destine son aéronef à la prise de vue aérienne.

Fabriquer un drone pour la prise de vue

Le type de caméra embarquée

Même quand il est très bien équilibré, un drone radiocommandé vibre. Le gyroscope permet une certaine stabilisation, mais les rotors ne s’appuient que sur l’air ambiant. Contrairement aux modèles d’entrée de gamme monoblocs, on équipera souvent notre quadricoptère d’une nacelle spécifique. Celle-ci accueillera la caméra HD entre les jambes du train d’atterrissage. Orientable, elle permettra de diriger l’objectif selon un axe différent de l’aéronef lui-même. Une des méthodes les plus classiques actuellement pour obtenir une bonne qualité d’images avec un prix maîtrisé est de s’orienter vers un matériel de type Gopro ou équivalent. La caméra haute résolution transmettra les images vers un terminal de type tablette ou smartphone. Elle stockera les images brutes sur une carte SD en vue de la post production.

Pour de la photographie aérienne, on s’intéressera à la qualité de l’optique et à la présence d'un zoom ou non. On veillera à la résolution et à la sensibilité du capteur optique ainsi qu'à sa taille. Une grande ouverture de l’objectif sera utile quand le temps n’est pas parfaitement ensoleillé, tôt le matin ou bien à l’heure du coucher du soleil. Cette heure permet une prise de vue souvent superbe juste avant de procéder à l’atterrissage. La législation, en obligeant à avoir le drone dans son champ de vision, interdit le vol de nuit.

Le choix du drone lui-même

La puissance et l’envergure du drone volant seront choisies en fonction de la masse de la nacelle ainsi que de la caméra à emporter. N’oublions pas qu’il y aura généralement une batterie pour le drone, et une autre pour la caméra. Il s’agira d’un modèle de plus de 800 grammes en tout au décollage, nécessitant une formation théorique ainsi que son attestation.

L’affichage OSD, une option à étudier

La caméra vidéo embarquée pour l’imagerie aérienne possède généralement son propre système de transmission en temps réel des images. Le drone lui-même n’est pas obligatoirement équipé de sa propre caméra. Il existe des systèmes permettant d’incruster les informations techniques du vol dans l’image envoyée. Bien évidemment, lors de la phase de prise de vues elle-même, les informations ne seront pas incrustées.

La question ne se pose pas dans les mêmes termes si le drone est muni d’une seconde caméra dans son axe. En effet, la gestion de la prise des belles images sera totalement dissociée du pilotage. D’un autre côté, quand on destine son nouveau drone à la prise de vue aérienne, le nombre de mégapixels et la qualité du capteur seront plus importants que l’accès au vol en immersion.

Pour approfondir le sujet :